Le rationnement est arrivé à cause des fortes demandes en produits de la vie quotidienne des allemands et à cause des manques de nourriture. Il a permis aux citoyens de pouvoir continuer à se nourrir tant bien que mal. En ville, le rationnement se passait avec des tickets, tickets qui permettent aux citadins d'avoir du pain et un certain
nombre de produits de la vie quotidienne.
Le rationnement n'a cessé qu'en 1949, ce qui est très long. "ça se termine à la fin du printemps 1949 : neuf ans de restrictions. On a peine à y croire maintenant".
Témoignage de Josiane (La Nouvelle République)
"Après la libération, la vie n'a pas changé: elle était toujours aussi dure. Le ravitaillement ne s'est pas arrêté en même temps que la guerre car les produits de l'épicerie (sel, poivre, épices...) manquaient".
Témoignage de Huguette Plessis.
"Nous manifestons pour que l'Etat supprime les cartes de pain. La place du Palais est noire de monde. Nous en avons marre des restrictions."
Témoignage de Claude (La Nouvelle République)
"Tout était limité. Les gens n'étaient pas heureux. On donnait aux cousins en ville." Témoignage de Mme. Augu
![]() |
| Ticket de rationnement, Nouvelle République |
Le rationnement n'a cessé qu'en 1949, ce qui est très long. "ça se termine à la fin du printemps 1949 : neuf ans de restrictions. On a peine à y croire maintenant".
Témoignage de Josiane (La Nouvelle République)
![]() |
| L'attente était souvent très longue devant les boulangeries et les épiceries... Nouvelle République |
Témoignage de Huguette Plessis.
"Nous manifestons pour que l'Etat supprime les cartes de pain. La place du Palais est noire de monde. Nous en avons marre des restrictions."
Témoignage de Claude (La Nouvelle République)
"Tout était limité. Les gens n'étaient pas heureux. On donnait aux cousins en ville." Témoignage de Mme. Augu

